A tout ces gosses qui n'ont pas eu d'enfance, à toutes ces filles, à tout ces garçons sans défense, je dédie ce texte parceque j'ai la rage
D'avoir subit un régime régit par la souffrance, d'avoir compris que je n'étais pas la seule en conséquence à avoir grandis à l'arrache
Je parle aujourd'hui de ce que l'on pouvais cacher hier, pourtant les séquelles sont bien présentes, et toutes les excuses ne pourront rien y faire
Je parle de ce séjour passé en enfer, les méthodes endurées sont différentes mais les bourreaux sont les même on les appelle père ou mère
Battus c'est ce qui résume tout ces gamins qui au lieu de s'amuser dans le bac a sable, joue dans la cour des grands et bouffe de la caillasse
Perdus au quotidien entre les coups et les sanctions ils vivent en tant que coupables, n'ont pas droit à la parole ni même le droit de leur faire face
Connais tu la longueur de ces journées, la langueur de ces années, la douleur qu'on laisse simplement s'accumulé
On fait comme si de rien n'étais de la peur ont s'en fait une habituée, ici le bonheur n'est que secheresse, tant il est noyé
Et tout ces gens qui ne bougent pas, combien sont ils à fermer les yeux sur l'horreur, combien sont ils dites le moi à n'établir que des débats pour leur propre image
Tout ces connards qui en vérité ne l'ouvre pas, et se dise nos défenseurs, nous les gosses que l'on bats, lorsqu'on se débat on à personne pour admirer notre courage
Personne à qui se confier lorsqu'on se sent seul et incompris, qu'a 7 ans déja on cherche à s'ôter la vie alors que d'autres soufflent leurs bougies
Personne pour nous dire que ce sera fini, la seule chose qui nous reste c'est une force d'esprit hors du commun, celle que l'on à acquis
Entre les épreuve les plus dures, les coup les plus bas, les rêves inaccessibles, bien trop haut, et toute cette violence qui nous enveloppe
Il n'y à pas de preuve pour s'qu'on endure, pourtant les traces sont bien visibles, c'est notre lot, pour ce silence qui au final se développe
Cette haine que l'on ne comprend pas, bien qu'on le sache on la laisse nous détruire pas à pas, par peur ou par manque de mot? Franchement je ne le sais pas
Allez dire à un gosse que sont papa risque de ne plus être la, ou que mamman à son tour partira, allez leur dire que leurs maux, sont punis par l'Etat puni, par la loi
A cet age là la seule politique que l'on connaisse est celle de l'amour, l'amour engendre la foi, celle qui nous permet d'espérer que cela changera
On s'apercois trop tard qu'il n'y aura pas d'effet retour, on grandi beaucoup trop vite il n'y a pas de détour, les faits sont là et rien ne s'amélirorera
A 18 ans j'ai enfin pu parler de ce mal qui me ronge depuis si longtemps, ils sont nombreux dans mon cas mais ils sont nombreux à ne pas en être arrivé la
Certains sont mort, d'autre sont devenu fou, quelques uns vive à cran, d'aute finissent trop violents, il y à tellement de sequelles, et tellement de poids
Psychologiquement la plupart en ressorte détruit, pour ma part j'aurais préféré continuer à supporter les coups plutot que de m'auto-détruire aujourd'hui
Ne dites pas qu'il n'est pas trop tard, vous qui ne connaissez rien de cette putin de vie où l'amour se conjugue avec la haine, où les coups sont des prix
Que l'on paye sans avoir jamais rien demander, là où la tendresse se perd au profit de la sauvagerie, la où les larmes et les cris sont votre seul son
Cette situation qui fait parti de la réalité, même avec de la volonté je n'peux l'effacer, jamais je n'oublierais vos oublis, votre négligence, votre trahison
Mais le plus beau dans cette histoire c'est que je m'en suis sortie et que je suis ici pour vous en parler en connaissance de cause
Je ne ferais rien à part, je partagerais ce que j'ai subit, pour vous rappeler à tous que la misère peut se résumé à bien des choses
Ici je vous parle de ces gosses battus qui vous sourient et qui paraissent normaux, aujourd'hui je vous demande de voir au delà du paraître
Sachez que la vie est un combat mais que pour ces gamins ca deviens plus chaud, car leur souffrance n'est pas prise au pied de la lettre
Il est trop facile de s'imager le malheur des autres mais il est bien plus dur de s'imaginer l'agonie que l'on ne connais pas
Il faudrait le vivre pour le croire ou le ressentir, je dirais même qu'il faudrais l'endurer car dans le contexte c'est bien plus que ca.
La douleur à bien des forme elle peut être physique ou verbale, sachez que lorsqu'un enfant se fait maltraité, les moyens de tortures riment avec variété
Apprenez que grandir sans l'amour de ses parents se résume à une croissance déreglée, dont on ne sort jamais guéris, mais bel et bien traumatisés...
Texte dédié à ma famille, mon frère, ma soeur et à tout ces enfant maltraités, j'espère avoir trouvé les bons mots, car c'est vraiment dur d'exprimer ce que je ressens sur le sujet...
{LADYZEUSE}
D'avoir subit un régime régit par la souffrance, d'avoir compris que je n'étais pas la seule en conséquence à avoir grandis à l'arrache
Je parle aujourd'hui de ce que l'on pouvais cacher hier, pourtant les séquelles sont bien présentes, et toutes les excuses ne pourront rien y faire
Je parle de ce séjour passé en enfer, les méthodes endurées sont différentes mais les bourreaux sont les même on les appelle père ou mère
Battus c'est ce qui résume tout ces gamins qui au lieu de s'amuser dans le bac a sable, joue dans la cour des grands et bouffe de la caillasse
Perdus au quotidien entre les coups et les sanctions ils vivent en tant que coupables, n'ont pas droit à la parole ni même le droit de leur faire face
Connais tu la longueur de ces journées, la langueur de ces années, la douleur qu'on laisse simplement s'accumulé
On fait comme si de rien n'étais de la peur ont s'en fait une habituée, ici le bonheur n'est que secheresse, tant il est noyé
Et tout ces gens qui ne bougent pas, combien sont ils à fermer les yeux sur l'horreur, combien sont ils dites le moi à n'établir que des débats pour leur propre image
Tout ces connards qui en vérité ne l'ouvre pas, et se dise nos défenseurs, nous les gosses que l'on bats, lorsqu'on se débat on à personne pour admirer notre courage
Personne à qui se confier lorsqu'on se sent seul et incompris, qu'a 7 ans déja on cherche à s'ôter la vie alors que d'autres soufflent leurs bougies
Personne pour nous dire que ce sera fini, la seule chose qui nous reste c'est une force d'esprit hors du commun, celle que l'on à acquis
Entre les épreuve les plus dures, les coup les plus bas, les rêves inaccessibles, bien trop haut, et toute cette violence qui nous enveloppe
Il n'y à pas de preuve pour s'qu'on endure, pourtant les traces sont bien visibles, c'est notre lot, pour ce silence qui au final se développe
Cette haine que l'on ne comprend pas, bien qu'on le sache on la laisse nous détruire pas à pas, par peur ou par manque de mot? Franchement je ne le sais pas
Allez dire à un gosse que sont papa risque de ne plus être la, ou que mamman à son tour partira, allez leur dire que leurs maux, sont punis par l'Etat puni, par la loi
A cet age là la seule politique que l'on connaisse est celle de l'amour, l'amour engendre la foi, celle qui nous permet d'espérer que cela changera
On s'apercois trop tard qu'il n'y aura pas d'effet retour, on grandi beaucoup trop vite il n'y a pas de détour, les faits sont là et rien ne s'amélirorera
A 18 ans j'ai enfin pu parler de ce mal qui me ronge depuis si longtemps, ils sont nombreux dans mon cas mais ils sont nombreux à ne pas en être arrivé la
Certains sont mort, d'autre sont devenu fou, quelques uns vive à cran, d'aute finissent trop violents, il y à tellement de sequelles, et tellement de poids
Psychologiquement la plupart en ressorte détruit, pour ma part j'aurais préféré continuer à supporter les coups plutot que de m'auto-détruire aujourd'hui
Ne dites pas qu'il n'est pas trop tard, vous qui ne connaissez rien de cette putin de vie où l'amour se conjugue avec la haine, où les coups sont des prix
Que l'on paye sans avoir jamais rien demander, là où la tendresse se perd au profit de la sauvagerie, la où les larmes et les cris sont votre seul son
Cette situation qui fait parti de la réalité, même avec de la volonté je n'peux l'effacer, jamais je n'oublierais vos oublis, votre négligence, votre trahison
Mais le plus beau dans cette histoire c'est que je m'en suis sortie et que je suis ici pour vous en parler en connaissance de cause
Je ne ferais rien à part, je partagerais ce que j'ai subit, pour vous rappeler à tous que la misère peut se résumé à bien des choses
Ici je vous parle de ces gosses battus qui vous sourient et qui paraissent normaux, aujourd'hui je vous demande de voir au delà du paraître
Sachez que la vie est un combat mais que pour ces gamins ca deviens plus chaud, car leur souffrance n'est pas prise au pied de la lettre
Il est trop facile de s'imager le malheur des autres mais il est bien plus dur de s'imaginer l'agonie que l'on ne connais pas
Il faudrait le vivre pour le croire ou le ressentir, je dirais même qu'il faudrais l'endurer car dans le contexte c'est bien plus que ca.
La douleur à bien des forme elle peut être physique ou verbale, sachez que lorsqu'un enfant se fait maltraité, les moyens de tortures riment avec variété
Apprenez que grandir sans l'amour de ses parents se résume à une croissance déreglée, dont on ne sort jamais guéris, mais bel et bien traumatisés...
Texte dédié à ma famille, mon frère, ma soeur et à tout ces enfant maltraités, j'espère avoir trouvé les bons mots, car c'est vraiment dur d'exprimer ce que je ressens sur le sujet...
{LADYZEUSE}
